14 mai 2008

J'aime quand le printemps fait sortir les jupes et briller les gazons !
Tout le monde devient beau et là sont les meilleurs moments avec les coupaing' !
Et en plus il fait chaud des les pool-houses !
11 avril 2008
Je l'ai mon portrait de ma graine de littérature.
Un instant volé de notre séjour d'évasion.
Tolstoï a bien de la chance d'autant te captiver !
19 mars 2008
Je vous écris de ma cellule dorée, les chaines laissent des marques sur mes chevilles mais ce n'est rien a coté du poids du boulet qu'il faut trainer pour aller déjeuner. A être trop virevoltant, irresponsable et bohème, ça fini par se retourner contre nous.
J'ai envie de faire un cliché de mon étoile, un de ces portrait qu'on aimerai tous avoir dans un petit cadre simple. Un "Black & White" chargé d'intrigue, de secret et de romanesque.
Un hélicoptère de la Gendarmerie passe au dessus de chez moi à l'instant où j'écris ces mots, je lève la tête par la fenêtre et constate un beau ciel bleu. Qu'il est douloureux d'être amoureux et assigné a résidence.
05 mars 2008

Si j'avais un livre à vous conseiller ...
Déjanté, brouillon, difficile, séduisant ...
Pale sang bleu - Alizé Meurisse.
02 mars 2008
Victor par Typhaine : Louis et le syndrôme de Peter Pan
Voilà c'est mon tour.
Non je ne dis pas cela d'un air "blasé", je suis même plutôt contente.
L'image est belle en fait, l'idée de mettre du sucre dans le Café de Monsieur ne me déplaît pas, je dirai même qu'elle me flatte. Ho juste un petit peu, comme ça quoi.
C'est sur un air de musique Irlandaise que je vais donner vie à un pantin, non pas à Un, à Mon pantin. Il bougera d'abord la tête, histoire qu'il ne nous embête pas trop, enfin pas tout de suite quoi. Puis je lui articulerai les pieds, car à force ils risqueraient de le démanger, Monsieur a besoin de voyager. Et enfin tout s'enchaînera. Mon pantin il parlera, il aura des coups de cœur (Des gros BOOM qui résonnent, on arrive même à les entendre nous), il sera amoureux, mon pantin il vivra.
Mon pantin à moi il s'appellera Louis, ou Victor parfois.
Chut, il faut le découvrir en silence. Et puis si vous écoutez bien vous entendrez peut être, tout doucement les battements de son cœur.
C'est un petit garçon! Avec une larme de joie, je regarde mon pantin. Un coup de pinceau et ça y'est Louis écarquille les yeux. Encore trois coups et c'est terminé. Voilà, un sourire apparaît sur la bouche de mon pantin et ses yeux sont rehaussés de sourcils. J'ai oublié de vous dire, il a tout plein de cheveux brun et il sourit béatement dans son sommeil. C'est un drôle de Pantin.
"Est ce que j'ai le droit d'avoir mon cœur maintenant?" Son cœur à lui a les cheveux frisés et un sourire tout doux.
Louis a le syndrome de Peter Pan, il ne grandira pas. Mais ça ne l'empêchera pas d'écrire la vie comme un grand avec ses mains de petit garçon. Il ira partout, il liera tout le monde. Parce qu'il sait trouver les mots adaptés à n'importe quelle situation. Il ira découvrir des endroits perdus, des îles abandonnées, des sentiers cachés et tout ça il le fera avec un sac d'amour dans les bras, on ne sait jamais, s'il croisait un p'tit bonhomme en détresse. Aux quatre coins du monde, les petits comme les grands l'appelleront Victor et moi je continuerai de l'appeler P'tit Louis.
Louis c'est un p'tit Monsieur pour qui un Noël sans trémas n'est plus un Noël, pour qui un ciel sans nuage n'est pas aussi joli qu'un ciel bourré de formes en tout genre. C'est un p'tit garçon qui aime inventer des histoires (Une petite fille et un gros bonhomme assis sur une branche d'arbre, contemplent les étoiles avec la chouette au dessus de leurs têtes ...). Il met ses rêves, ses envies sur papier et n'oublie jamais son feutre noir.
Avec Louis on ne s'ennuie pas.
Un conseil : N'oubliez surtout pas de le connaître un jour.
Louis, quand il sera vieux (mais toujours petit) et que sa ribambelle de loupiots en folie l'appelleront Papa, il plantera ses arbres dans le bonheur et m'invitera a boire des chocolats viennois.
Mon pantin est un p'tit homme qui ne se décrit pas, il se découvre.
Maintenant mon Pantin à moi il vit. Il s'appelle Victor et avec lui j'ai le sourire aux lèvres. C'est le point jaune au beau milieu d'une vaste étendue bleue tachée de blanc. Merci
Victor, il m'est nécessaire.
T.
17 février 2008
Les yeux encore collés d'une nuit riche en sommeil et les marques sur la peau d'un t-shirt froissé de cette hibernation me font dire que les dimanches matins méritent d'être vécus. Le confort et la chaleur, qu'apportent les oreillers de plumes et cette lourde couette molletonnée, sont à peine perturbés par la lumière blanche et froide de ce matin de février. La tuyauterie craque comme le ferait un vinyle, la poussière s'amuse dans les jets de lumière.
Hymne à la paresse, d'un mouvement nonchalant et encore douloureux de fatigue, je presse le bouton gris de la télécommande. La mélodie se lance et la pièce s'anime, les meubles dansent, tu me souris.
Ma vie aujourd'hui ressemble à un Klapisch.
03 février 2008
Ti-cul.

" Sais-tu au moins qu'tu m'as convaicu
Qu'il est encore possible d'être heureux ? "
T'es belle comme une feuille de salade ma frisée.
13 janvier 2008
I just hope it / I just stop it.
L'esquisse d'une perspective de vie future provenant du tiroir.
" Crois en tes rêves "
10 janvier 2008
Un nouveau défi à relever pour le clan du sourire.
Pour le grand public (et oui, ma tasse de café sucré héberge foules en délires, vagabonds de passage, groupies hystériques et j'en passe) le projet est de faire flotter une table (les plans sont terminés) et de diner sur un lac quand viendra l'été.
" On a réalisé la scène de la deux chevaux, on réalisera celle la, tu dictes nos aventures du bout de tes fusains ..."
06 janvier 2008
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Petite promo du vide poche de l'amie Typh' qui percoit le soleil et la poésie du quotidien.
Ca se passe ici.
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