17 février 2008
Les yeux encore collés d'une nuit riche en sommeil et les marques sur la peau d'un t-shirt froissé de cette hibernation me font dire que les dimanches matins méritent d'être vécus. Le confort et la chaleur, qu'apportent les oreillers de plumes et cette lourde couette molletonnée, sont à peine perturbés par la lumière blanche et froide de ce matin de février. La tuyauterie craque comme le ferait un vinyle, la poussière s'amuse dans les jets de lumière.
Hymne à la paresse, d'un mouvement nonchalant et encore douloureux de fatigue, je presse le bouton gris de la télécommande. La mélodie se lance et la pièce s'anime, les meubles dansent, tu me souris.
Ma vie aujourd'hui ressemble à un Klapisch.
Commentaires
Paris nous attend mon ami.
Parce que le beau existe.
Parce que les principaux intéressés ne le sauront jamais.
hummm... =)
trop bien les vacances, on bat toutes les statistiques -!
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